Capsules d'info

Introduction

En complément de chacun des circuits-familles, « Passeurs de mémoire » propose des capsules d'info gratuites.

Baptême de Nicolas 

Église Illeville-sur-Montfort

Nicolas Lebel est le fils de Clément Lebel et de Françoise Lagnel. Vers 1633, il est baptisé à Illeville-sur-Montfort comme ses soeurs Marguerite, en 1620, et Colette, en 1622. 

 

Descendants

Le cimetière Notre-Dame-de-Liesse. (Municipalité de Rivière-Ouelle)

Comme l’indique le tableau généalogique du début, Thérèse Mignault donne naissance à quatre enfants, soit trois garçons et une fille. De ce nombre, tous se marient et laissent une descendance. Nicolas et Thérèse ont une trentaine de petits-enfants,﷟ dont plusieurs garçons mariés qui perpétuent le nom de Lebel.

L’aîné Jean Lebel épouse le 16 août 1689 Anne Soucy, fille de Jean et de Jeanne Savonnet (Savonet). Établis à Rivière-Ouelle, ils ont cinq enfants entre octobre 1690 et mars 1699. Angélique épouse le 8 janvier 1691 Mathurin Ouellet, fils de René et d’Anne Rivet. Ils ont dix enfants. La terre qu’ils habitent à Kamouraska se situe à proximité de la sculpture d’Alain Dionne Le semeur, emblème des familles Dionne d’Amérique.

Nicolas épouse Madeleine Michaud le 23 août 1707 à Rivière-Ouelle. Ils ont six enfants. Joseph marie Catherine Boutin le 22 novembre 1701 à Rivière-Ouelle. Nicolas père décède entre le 9 juillet 1677 et le 6 février 1679.  

Thérèse épouse le 6 février 1679 en secondes noces le pionnier René Ouellet. Ils ont huit enfants, soit trois garçons et cinq filles, et près d’une soixantaine de petits-enfants. René décède le 15 janvier 1722 à l’aube de ses 78 ans. Thérèse Mignault est inhumée à Kamouraska le 5 décembre 1728 à 80 ans.

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, suivez les traces des familles Dionne, Ouellet, Michaud et Soucy en cliquant ici et procurez-vous les circuits généalogiques PASSEURS DE MÉMOIRE qui leur sont consacrés.

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, rendez-vous au cimetière de Rivière-Ouelle pour y découvrir le Mémorial situé dans le Parc des ancêtres à l’entrée du cimetière. Son plan et ses listes sont conçus pour faciliter la recherche des défunts et leur localisation. Le Mémorial évoque aussi plusieurs éléments inscrits dans ce secteur d’intérêt historique.

 

Mariage de Nicolas

Acte de mariage de Nicolas Lebel et Thérèse Mignault, 1665

Les frères Jean et Nicolas Lebel, fils de Nicolas et de Thérèse Mignault, feraient également partie du groupe qui a empêché le débarquement des troupes du major général anglais William Phips sur les rives de Rivière-Ouelle en 1690. 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, consultez le panneau d’interprétation « Les héros de Rivière-Ouelle » et son contenu sur le Circuit Fil Rouge Rivière-Ouelle de l’application BaladoDécouverte en cliquant ici. Un autre panneau d’interprétation relate l’événement; il est situé dans le parc Ernest-Gagnon qui longe la rivière devant l’église Notre-Dame-de-Liesse.

 

Pointe-Lebel 

Norbert Lebel et sa famille. (Municipalité de Pointe-Lebel)

Se situant sur la Côte-Nord, à environ 186 km au nord-est de Tadoussac, près de Baie-Comeau, Pointe-Lebel tire son origine toponymique de la famille pionnière de Norbert Lebel. Norbert Lebel naît en 1851 à Lac-au-Saumon (Matapédia). Vers 1902, il s’établit avec sa famille sur une pointe près de la rivière Manicouagan. Ils sont les seuls à y habiter jusqu’en 1914. Autour de 1930, les colons commencent à arriver plus massivement à cet endroit. Les travailleurs du chantier forestier prennent l’habitude de désigner ce lieu par « Pointe à Lebel », puis « Pointe-Lebel ». La municipalité de village Pointe-Lebel est érigée en 1964. Les habitants de Pointe-Lebel se nomment des Lebelois.

 

Lebel-sur-Quévillon

Jean-Baptiste Lebel, Industriel forestier. (Centre d’exposition de Val-d’Or, collection Jean Lebel)

Lebel-sur-Quévillon est une ville située dans le Nord-du-Québec, à environ 151 km au nord-est de Val-d’Or. Cette ville, la plus méridionale de la région, est fondée en 1948, mais ne se développe qu’à partir de 1966 lorsque Jean-Baptiste Lebel y arrive. Le nom de cette ville, officialisé en 1968, rappelle sa mémoire.

Jean-Baptiste Lebel est originaire de la région d’Alma au Lac-Saint-Jean. Dans les années 1960, il est propriétaire d’une scierie à Rapide-des-Cèdres, à environ 10 km de l’actuelle Lebel-sur-Quévillon. Au cours des meilleures années, il emploie jusqu’à 1 200 personnes. En plus d’être industriel forestier, il occupe la fonction de commissaire industriel de la Fédération des Chambres de Commerce de l’Abitibi.

 

Armoiries  

Armoiries de la famille Lebel 

« D’azur, à un chef d’or, chargé d’un léopard de gueules, et, d’un chevron ondé du même accompagnés, à dextre, de trois instruments de ferme, deux en sautoir, un en pal ; à senestre, de trois épis de blé liés, deux en sautoir, un en pal ; en pointe de trois fleurs de-lys, le tout d’or. » 

 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, parcourez le circuit généalogique PASSEURS DE MÉMOIREconsacré à la famille Lebel en cliquant ici.et procurez-vous le premier livre de la collection historique « Passeurs de mémoire », Le Kamouraska et la Grande‑Anse  en cliquant ici. Publié aux Éditions GID, ce premier titre embrasse le territoire du Kamouraska avec une incursion à l’ouest soit le littoral du fleuve Saint-Laurent, de Saint-André à Saint-Roch-des-Aulnaies, couvrant jusqu’aux terrasses du piémont et à l’arrière-pays.